Lorris Barbot

Lorris Barbot
Consultant – Référenceur SEO

Bonjour Lorris, pouvez-vous vous présenter ? 

Je suis responsable marketing digital. 

Je travaillais dans une entreprise à la Rochelle. Avec la période de confinement, je me suis trouvé en chômage partiel, puis j’ai appris que mon poste ne serait pas renouvelé, un coup dur.  

Comme je suis un hyperactif, je ne pouvais rester sans rien faire.  
J’ai donc décidé de mettre à profit mes crédits sur le CPF pour me former chez Sunshine. Et j’ai commencé ma formation en février 2021. 

Depuis combien d’années travaillez-vous dans l’univers du marketing ? 

Depuis 2011. Pour mes études en alternance, j’ai travaillé dans la publicité pour Mc Donald’s, via l’agence DDB, puis chez Essilor, comme chargé de Marketing Digital.  
Ensuite, je me suis orienté vers le consulting. Je suis devenu Consultant – Chef de projet pour déployer et former également des chefs d’entreprises à l’utilisation de Dynamics 365, le CRM de Microsoft

Mais, au bout de quelques années, j’ai finalement réalisé que le fait de travailler dans le marketing ne me convenait plus, c’est ce qui m’a poussé vers une reconversion. 

Quel est votre projet de reconversion exactement ? 

À terme je voudrais monter mon entreprise de SEO pour faire du consulting en référencement. 

J’ai découvert 2 casquettes différentes dans le métier de référenceur :  

  • la casquette technique, pour les audits de site par exemple, 
  • la casquette rédactionnelle. 

Je suis content d’avoir vu les 2 facettes du métier. Même si je me rends compte que la partie rédaction n’est pas ma tasse de thé ! C’est d’ailleurs le côté de la formation qui m’a fait m’arracher les cheveux. 
C’est pour ça qu’on ne peut pas s’improviser rédacteur web, c’est vraiment un métier à part entière.  

Par contre, si on est amené à optimiser le texte que le rédacteur web a mis en place, c’est bien de connaitre ces techniques d’écriture.  

Le référenceur apporte au rédacteur et vice versa. C’est une bonne complémentarité

Oui ! Si je m’occupe de la partie rédaction, je sais que le boulot n’est pas bien fait. Donc je laisse ça aux autres ! Je préfère me concentrer sur la technique. 

Comment avez-vous trouvé la formation Référencement de Sunshine ?  

Eh bien, je suis passé par moncompteformation.gouv.fr, j’ai beaucoup scrollé avant de trouver le bon organisme.
Quitte à investir mes crédits CPF, je voulais m’assurer d’avoir une formation complète. 

J’ai tout de suite vu que certains organismes étaient légers ou trop chers. Sunshine proposait vraiment le parcours le plus complet. Et puis, forcément, je suis allé voir des avis sur Google et Sunshine était extrêmement bien noté. J’ai donc appelé Sandra et c’était parti ! 

Et j’ai obtenu ma certification.  

Qu’est-ce qui vous a le plus passionné dans la formation ? Qu’avez-vous le plus aimé apprendre ? 

Ce n’est pas une seule chose qui m’a intéressée. Ce qui m’a plu c’est la formation dans sa globalité.
J’ai adoré la manière dont la formation a été conçue. Sandra est très pédagogue ; et tout est très clair pour quelqu’un qui s’y connait un peu et qui veut suivre le parcours référencement. Moi je n’ai eu aucun gros problème de compréhension.  

Le peu de fois où j’ai eu des questions, je suis passé par Slack et j’ai toujours trouvé quelqu’un de disponible. On est bien guidés. Je ne suis pas déçu. 

Avant de m’inscrire, j’avais un peu peur de ne pas assez apprendre, de ne pas bien rentabiliser mon CPF. Mais au contraire, ça n’a pas été le cas car j’ai beaucoup appris. C’est très complet. 

Maintenant, parlez-nous un peu de votre création d’entreprise. Quel est votre plan d’action, à court et long terme ? 

Pour l’instant, je prends le temps de bien démarrer. Je suis en train de construire mon site web. 

Mon but est d’exercer en tant qu’indépendant, mais je ne pense pas choisir le statut d’auto-entrepreneur. Je penche pour la création d’une SASU pour prendre le moins de risque possible, car ce statut me permet de conserver une protection sociale.  
Je vais démarrer vers septembre – octobre. 

J’ai décidé de prendre un package auprès d’un organisme qui va s’occuper de créer mon numéro de Siret, de gérer mon compte entreprise et ma comptabilité. L’administratif, la comptabilité, ce sont des métiers qui ne s’inventent pas. Je préfère laisser cette partie à ceux qui la maîtrisent pour me consacrer au plus important. 

Là, vous êtes donc en pleine création de votre site ? 

Oui, je passe par WordPress, je suis en train de configurer les plug-ins, le thème, de créer du contenu.  

Il va vous falloir un rédacteur web alors ? 

Ah oui ! D’ailleurs, si vous avez un peu de temps… 

Non, mais je connais de très bons rédacteurs web si vous voulez ! 

Ah oui, pourquoi pas !  

Je note ! Et quel est le nom de votre site web ?  

C’est Snipz.fr en référence aux Snippets de Google. Snipz est donc aussi le nom de mon entreprise. Mon site sera surtout un CV en ligne, un site vitrine. Et je le veux un peu design. 

Vous avez des compétences en graphisme ?  

Oui, j’ai toute la base de connaissances depuis ma formation en communication et marketing digital. Je fais un peu de graphisme, un peu de 3D.… suffisamment pour parvenir au résultat que je veux. Mais de toute façon, j’ai toujours beaucoup des contacts dans le digital qui peuvent m’aider si besoin. 

Pourquoi avez-vous quitté l’univers du marketing digital finalement ? 

Parce que, au bout d’un moment, on fait le tour, les missions se ressemblent.  

Dans mon parcours, j’ai essayé de voir assez large : 

J’ai vu la mentalité d’une agence parisienne, très superficielle et misogyne ou les gens sont bien souvent sous-payés.  

J’ai pu tester aussi la grosse boîte mais ça ne m’a pas plu car quand on est 600, quand tu proposes des choses personne n’écoute. Et il faut tout faire valider par le n+1 du n+1. Il y a trop de bureaucratie.  

Pour ça, les petites structures sont plus intéressantes. C’est plus valorisant, mais il faut bien tomber.

Moi j’aime les challenges. Donc, quand on m’en propose, je me donne à fond sur les projets.


Parfois on pouvait stopper mes projets du jour au lendemain parce que le client ne savait pas ce qu’il voulait ou changeait d’avis. Ça m’a dégouté du marketing. 

Ce que j’ai appris me sert toujours. Mais je crois qu’être salarié ne me correspond plus. J’ai besoin de repartir sur autre chose. 

Avez-vous une idée de votre client idéal Lorris ? 

Déjà, je vais éviter le domaine du luxe !  
N’ayant pas toujours ma langue dans ma poche et ne partageant bien souvent pas les mêmes valeurs / visions ce n’est pas un milieu auquel je porte beaucoup d’intérêt. 

Merci beaucoup Lorris d’avoir partagé votre expérience avec nous. J’ai de quoi faire un bel article. Merci à vous ! 

Encore merci pour votre temps. Très bonne journée :visage_légèrement_souriant:

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